Traduire pour l’ONU et les grandes entreprises

Travailler à votre compte ne convient pas à vos attentes et objectifs ? Il existe d’autres moyens d’exercer votre art. Les places de traducteurs en interne sont malheureusement rares dans les entreprises et les agences de traduction. Mais, il existe encore des services de traduction plus ou moins importants dans les (très) grandes entreprises (ex : sociétés aérospatiales, entreprises pharmaceutiques, etc.) Néanmoins, pour prétendre à ce type de poste, vous devez justifier d’une expertise dans ces domaines spécifiques.

Comme beaucoup d’autres traducteurs, vous pouvez tenter d’intégrer le bureau de traduction de l’ONU (si les procédures administratives, la fameuse “red tape”, ne vous font pas peur !). Pour ce faire, vous devez obligatoirement passer un concours. Pour cela, renseignez-vous sur le portail officiel en cliquant ici.

Le concours correspondant à votre paire linguistique n’a pas lieu tous les ans, il faut donc consulter régulièrement leur site pour connaître les demandes en cours. Toutefois, il est bon de savoir que même en cas de réussite au concours, l’ONU ne s’engage aucunement à vous offrir un poste immédiatement. Vous serez inscrit(e) sur un “roster” (une liste) et ils vous contacteront si un poste deviendra vacant. A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.

Autrement, vous pouvez toujours envisager de travailler occasionnellement en tant que “volontaire des Nations Unies”. Plus d’info sur ce site : http://www.unv.org/fr/etre-volontaire/volontaires-en-ligne.html

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Présentation du métier de traducteur

Pour ceux et celles qui se destinent à une carrière dans les langues, sachez qu’il existe un vaste éventail de métiers pouvant répondre à vos attentes et aspirations (traducteur, interprète, localisateur, guide-interprète, professeur, linguiste, etc.). Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à consulter ce site en cliquant ici.

Le traducteur transpose un texte d’une langue à une autre. Il doit à la fois respecter la forme et le fond des textes qui lui sont confiés.

Je vais parler plus particulièrement de la profession qui est la mienne : la traduction. C’est une activité professionnelle riche dans sa diversité et épanouissante dans son exercice, en effet, la majorité des traducteurs sont à leur compte, ce qui permet de bénéficier d’une liberté certaine.

Ce métier requière des qualités spécifiques pour s’inscrire dans la durée et pour que le traducteur puisse en vivre.

Sens de la précision, grande rigueur et endurance.

Discipline et application sont indispensables pour diriger son activité et la rendre rentable. Il faut aussi posséder un sens de la polyvalence prononcé car la traduction ne sera que l’une des nombreuses tâches à traiter : compta, finance, prospection, présence en ligne, etc. Il est vital d’avoir un esprit indépendant, mais également les pieds sur terre pour mener tout de front.

Regardez ce témoignage d’une traductrice indépendante pour en découvrir un peu plus sur les différentes composantes du métier : http://www.youtube.com/watch?v=RizypmyjGpw

Je conseille également les vidéos suivantes enregistrées lors de l’Intervention à la Cité des Métiers des Côtes d’Armor à Ploufragan le 24/10/2013 sur les métiers de Traducteur et d’Interprète.

Partie 1 Présentation du métier : http://youtu.be/160BDYe0Qzw

Partie 2 Formations : http://youtu.be/NWQh5AMaY3w

Partie 3 La rémunération : http://youtu.be/6_9RJKHc7Ec

Partie 4 Reconnaissance et définition métiers : http://youtu.be/7QpIv1IkdbU

Partie 5 Situations d’exercice : http://youtu.be/eUW-ccvfls0

Partie 6 Évolutions et perspectives d’emploi : http://youtu.be/CDr6NzgjHYM

On the importance of branding

I’ve finished reading an article entitled “Freelancer or Independent Professional” by Herman Boel. I thought his piece was extremely relevant to translators in today’s globalised world. It actually tackles a topic which is of significance for any self-employed individual: branding and image.

Can you hear the difference between “freelance” and “independent professional”? It turns out I had asked myself the question a while ago. I had come to the conclusion that I preferred calling myself an “independent translator” rather than a “freelancer”, without really being able to explain why precisely. The article worded the nuance perfectly well.

Freelancer:
You have a boss (or you behave as if you have a boss)

 

Independent professional:
You are your own boss

Technically speaking you are still a self-employed individual. However, unconsciously your approach differs. It seems that “freelancer” bears a slight negative connotation. I wouldn’t go as far as saying that we should stop using it altogether. But, in an industry where competition is fierce and differentiation is really difficult, especially online, every little detail counts. You’re offering your expertise, your service to clients, partners. It is important to act the part. Something doesn’t sit right with you? The rate? deadline? Then, you need to voice your concerns and negotiate until you both reach a win-win decision. That’s the fundamental basis to any solid, sustainable business relationships. Easier said than done? Maybe, especially for newbies. But, it’s necessary if you want to consider this activity on a long-term basis.

1383577362884taMy previous post was meant for junior translators fresh out of college who might be looking for some guidance on how to start out in the translation business. I think it is all the more important for them to be aware of this from the start. I’ve been working in the translation industry for almost three years now (which can still be considered junior!) and I’ve only stopped using the word “freelance” quite recently.

You are building a business, YOUR business. You get to decide what you’re selling and how you sell it. Your business is what you make of it. And the way you name it matters a great deal, all the more so as we, translators, are experts with words! What if we tasted our own medecine after all?

Book Suggestions for Junior Translators

Lately, I’ve been reading a lot of translation-related material from fellow translators out there who actively engage in the social media, and write very interesting blogs. I thought I’d compile some of these resources for the newest generation of translators. You’ve probably been reading many books by major theoreticians like Venuti, Munday, Bassnett or Baker. Although they were enlightening and great, none of them really tackled the everyday life of today’s translators.

Being self-employed means you have to be extremely versatile. Translating is only one of the many activities you’ll have to undertake. Prepare yourself to deal with accounting, marketing, community management, among many other functions. Daunting, you say? Luckily, after having a closer look at all these resources, you’ll feel a lot more confident in your choice of career and chances are you’ll find the answers to your many questions.

To begin with, I suggest reading these free e-books by Nicole Y. Adams. You might want to start with “The Bright Side of Translation”, it offers very positive insights and informative feedback from a lot of different practitioners worldwide.

There are many, many books on Amazon to choose from. Here’s a non-exhaustive list you might want to consider:

love_of_books_202371  How to Succeed as a Freelance Translator by Corinne McKay (an ATA board member).

 Balance Your Words: Stepping in the Translation Industry by Sara Colombo.

 The Prosperous Translator by Chris Durban.

These self-help books should help you consider your independent activity with serenity. Also, do engage in the social media, there is a huge community of translators on Twitter and many of them share interesting blogs and info. Important note for all newbies on Twitter: don’t forget to use the appropriate hashtags to connect with your colleagues -> #xl8 and #t9n for translation, #1nt for interpreting, #l10n for localisation. You can follow me @LinguaAustralis.

Colloque “Traduire pour le grand public” Genève 2013

En raison d’un agenda très chargé, je n’ai pas eu le temps de mentionner la conférence à laquelle j’ai pu assister dernièrement : “Traduire pour le grand public” organisée à la Faculté de traduction et d’interprétation de Genève en septembre dernier. J’ai eu l’occasion de découvrir des exposés très intéressants et instructifs, notamment sur les stratégies de traduction dans le domaine de la littérature enfantine. J’ai également pu y rencontrer des professionnels du milieu de la traduction, ce qui est toujours un plaisir.

Cette conférence représentait le second volet d’un colloque organisé sur trois sites différents (Paris, Genève et Bruxelles). La troisième et dernière conférence aura lieu le 7 décembre à Bruxelles. Je ne pourrai pas m’y rendre en raison d’un emploi du temps très chargé en cette fin d’année. Mais, j’attends avec impatience le feedback de mes collègues.

Programme de la conférence de Genève : http://www.unige.ch/traduction-interpretation/recherches/conferences-colloques/archives/2012/traduire-grandpublic2013/Pleinchamp2013-appelcommunications.pdf

Programme de la conférence de Bruxelles : http://www.unige.ch/traduction-interpretation/recherches/conferences-colloques/2013/traduire-grand-publique-dec2013/traduire-grand-public-dec2013.pdf

Pour tout complément d’information, rendez-vous sur le site Web de l’ISIT : http://www.isti.be/fr/content/colloque-international-traduire-pour-le-grand-public