Los traductores del futuro

Recomendio este breve vídeo publicado por Radio Televisión de Castilla y León sobre el aprendizaje de idiomas y la actividad de traducción (español y francés).

 

The Translation Nightmare Before Christmas in Strasbourg, France

Claimant to the title of « capital of Europe », the French city of Strasbourg is known all over Europe for its institutions like the European Council where hundreds of translators and interpreters help politicians communicate. But it is also the self-proclaimed capital city of Christmas, known all over the world for its numerous markets and its exquisite local food.

Located close to the German border, Strasbourg is part of the « Alsace » region where German is probably the most commonly spoken language after French and the local dialect « l’alsacien ». You’d think that language skills would be quite developed in such an international place. Yet, I spotted a funny translation blunder in a hotel in the city centre. As is sometimes the case, hotel owners resort to Google Translate when they only have a few words to translate (ex: instructions in the bathroom), either for financial reasons or just practical considerations. They probably think that given how short these sentences are, the machine cannot get them wrong… well, in this case a proofreader would have been put to good use… Granted, the message can still be well understood, but I reckon it’s not ideal and it reflects poorly on their image. When it’s bound to be pinned on the wall, it’s always best to have it proofread first.

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But don’t let yourself be put off by the wrong grammar and get outside to soak in the magic and explore the numerous Christmas markets. Start with the one located in the borough called « La Petite France ». There, you’ll find the traditional half-timbered houses. Keep on walking and you’ll finP1520911ally end up in « Place Gutenberg » where they usually host a Christmas market honouring a European country. It changes every year.

It’s very close to the impressive cathedral where there is yet another Christmas market. Don’t forget to stop by the visitors’ centre. You can’t miss it, it is located in the building with massive gingerbread decorations.

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And for all the fairy-tale lovers out there, under no circumstances whatsoever should you miss the boutique called « La maison de Hanssen & Gretel ». It is like stepping in a life-size dollhouse filled with Christmas decorations and magic. It’s located in a narrow street close to the cathedral.

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The most famous Christmas market remains the one called « Christkindelsmärik » in the pure German tradition. Don’t forget to sample some of the local food there! Anything with German-sounding names is bound to be delicious!

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Halloween Lost in Translation

Every year, the same question pops up again in France: Should we celebrate Halloween?

It is still viewed as an American celebration that has been imported more for commercial reasons than anything else. It is often perceived through a negative prism because it depicts the concept of death in a fun way right on the eve of « La Toussaint », the day when the French honour their loved ones who passed away. Typically, they go to cemeteries to flower their relatives’ graves in a very solemn way. The idea of having fun and mocking death the night before doesn’t sit quite well in the culture. You’ll often hear parents who don’t want their children going door to door to ask for sweets. It is still seen as indecent. As for the Millennials, it is a great opportunity to host a « fête costumée » (a costume party).

But, if we have a closer look at France’s history, Halloween does find some roots in the French past, especially in the Celtic part of the country: Britanny. After all, Halloween derives from the Celtic celebration called Samhain. According to what I’ve read, this Celtic celebration supposedly disappeared from France during the Middle Ages.

Now that it is trying to come back, you need to consider the linguistic aspect. Is there an equivalent to the catchy phrase « Trick or Treat? ». What about the tradition of carving a Jack O’lantern? And the many Halloween-themed recipes online?

Halloween remains a marginal celebration, so the French vocabulary hasn’t developed much.

Want to learn a few Halloween-related expressions in French? Find below a quick glossary.

Trick or Treat!: Un bonbon ou un sort !

Jack O’lantern: Une citrouille d’Halloween (Halloween pumpkin, quite simple really!)

To dress up: se déguiser

A ghost: Un fantôme

A witch: Une sorcière

A wizard: Un sorcier

A costume: Un déguisement (« un costume » also works fine)

A curse: Une malédiction

Cook Up A Storm!

If you really want to impress your French friends and show them the real spirit of Halloween, the way Americans do it, then show them how to host a true Halloween party. Don’t forget to offer some of these great-looking pastries as those shown on this website: http://allrecipes.com/recipes/holidays-and-events/halloween/

Le Journal de l’Association canadienne des juristes-traducteurs

Dans le dernier bulletin d’information de l’Association canadienne des juristes-traducteurs, divers thèmes très intéressants ont été abordés. Même en travaillant dans un contexte français (de France), je trouve qu’il est crucial de savoir ce qui se passe dans les autres contrées francophones (Source : http://acjt.ca/medias/63/juriscribe_octobre_2014.pdf)

Au menu de cette actualité juridique, les structures des cabinets d’avocats, les brevets et marques de commerce dans le milieu du football, le financement par Internet, la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration, la crise financière, etc.

Il y est également question de l’Institut d’été de jurilinguistique de la Faculté de droit de McGill, journée reconnue par le Barreau du Québec, qui a vu la présence d’une professeure de Poitiers, Mme Laporte-Legeais, pour une perspective européenne sur « Les mots du droit ». Ce bulletin d’information est l’occasion de (re)découvrir l’existence de Juriscope (http://www.juriscope.org/), centre d’accès aux droits étrangers, une excellente source d’informations ! En effet, le site propose même des traductions des lois étrangères : http://www.juriscope.org/les-traductions/traductions-de-lois-etrangeres.htm

Les traductions des lois françaises sont accessibles sur le site de Legifrance : http://www.legifrance.gouv.fr/Traductions.

Lors de sa présentation, Mme Laporte-Legeais a annoncé l’achèvement de la traduction du « Vocabulaire juridique » de Gérard Cornu (disponible à partir du 30 octobre sur : http://www.lalibrairie.com/tous-les-livres/dictionary-of-the-civil-code-alain-a-levasseur-association-henri-capitant-marie-cornu-9782711021246.html) Cet ouvrage est plus qu’une adaptation littérale. Les auteurs ont opéré une transposition des notions de droit civil français dans le droit anglo-saxon.

Mention intéressante page 13 concernant la décision de l’État de Washington de ne plus utiliser des termes sexistes (ex : spokesman, chairman et sportsman deviennent désormais spokeperson, chairperson et outdoor enthusiast).

Pour conclure, la section du bulletin à ne pas manquer concerne l’article « L’art de traduire un texte juridique truffé d’erreurs et d’ambiguïtés » (pages 6 à 10). Entre common law/droit civil, bilinguisme, créativité/exactitude, syntaxe/interprétation et traduction raisonnée/mécanique, diverses notions sont traitées et font émerger les différents obstacles rencontrés dans cet exercice périlleux qu’est la traduction juridique dans un pays comme le Canada.

On ne peut pas traduire sans interpréter.

L’Île de la Réunion pour des vacances intenses

Kosa ou fé pour les vacances ? Si vous vous posez la question, voici une suggestion : envolez-vous direction l’île de la Réunion, ce petit confetti en plein cœur de l’océan Indien. Un petit bout de France à l’autre bout du monde qui vous fera très rapidement oublier la grisaille de cet été 2014 en métropole. Soleil, lagon, volcan, cirques, cuisine créole, etc… La Réunion mérite que l’on parle d’elle pour toutes ses qualités.

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Envie de farniente ? Direction la côte ouest et ses lagons. Bien protégé par la barrière de corail, le lagon abrite de petits habitants. Les seuls poissons que vous risquez de rencontrer ont plutôt la taille de Némo que des dents de la mer. A l’abri du soleil sous les filaos, faites comme les Réunionnais, amenez votre cari de poulet (ou rougail saucisses) et pique-niquez en famille avant d’aller patauger dans les eaux chaudes du lagon avec masque et tuba pour admirer les coraux et autres créatures vivantes. Attention aux coups de soleil !

Envie d’aventure ? Prenez la direction des hauts pour découvrir les cirques. Au nombre de trois (Mafate, Cilaos et Salazie), ces sites sont d’anciens cratères volcaniques où vivent de nombreux 04.08.09 (06)Réunionnais. Le plus difficile d’accès demeure Mafate qui reste une randonnée exceptionnelle pour les plus courageux. Mais tout le monde peut admirer son relief à couper le souffle depuis le belvédère du Maïdo.

A Cilaos, vous découvrirez son vin, son marché et ses cases colorées. Il est aussi possible de l’observer avec plus de hauteur depuis la fenêtre des Makes (accessible en voiture). Sur la route de Salazie, ne manquez surtout pas la célèbre cascade surnommée « Voile de la mariée ».

Envie de frisson ? L’Île de la Réunion possède non pas 1 mais 2 volcans. Le Piton des Neiges, le plus ancien et bien endormi, domine les trois cirques. Quant au Piton de la Fournaise, il figure parmi les volcans les plus actifs au monde. C’est le seul volcan avec celui d’Hawaii à offrir un spectacle de début du monde lorsque la lave bouillonnante atteint l’océan.

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Les dernières grandes éruptions ont laissé des traces bien visibles. Ne manquez pas l’église Notre Dame des laves complètement piégée par la lave.

Depuis 4 ans, les pitons, cirques et remparts de la Réunion figurent au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette zone protégée couvre en effet une superficie considérable

plus de 100.000 ha, soit 40 % du territoire réunionnais.

Pour en savoir davantage sur cette distinction et sur la géologie de l’île, rendez-vous ici.

Pour organiser votre voyage, veuillez consulter le site officiel de la région Réunion à l’adresse : http://www.reunion.fr

Retrouvez toutes les infos relatives à la Réunion sur Facebook (https://www.facebook.com/ReunionTourisme), Twitter (@ReunionTourisme) et YouTube (https://www.youtube.com/user/ReunionTourisme).

Vidéo insolite représentant des vacances de rêve sur l’île intense :

La ville de Lyon attire les touristes internationaux

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En plus d’avoir pris la tête du classement des pays les plus visités au monde, la France peut également se satisfaire du fait que Paris n’est pas la seule escale des voyageurs issus des quatre coins de la planète. L’ancienne capitale de la Gaule romaine a également droit à sa part du gâteau. Ville dynamique et étudiante, elle bénéficie d’un riche patrimoine historique et culturel qui attire les curieux. Berceau du cinéma, Lyon sait attirer les regards, notamment avec sa désormais célèbre Fête des Lumières chaque 8 décembre. On note une hausse de 28 % des visiteurs lors de l’événement. Le succès est effectivement au rendez-vous.

D’après le site lyoncapitale.fr, les chiffres sont très satisfaisants :

L’Office de tourisme a accueilli plus de 500 000 visiteurs étrangers, soit une progression de 14,5% par rapport à l’année précédente.

Ville carrefour, Lyon bénéficie naturellement d’une implantation stratégique qui lui permet de capter l’afflux de touristes qui quittent la capitale pour rejoindre soit les Alpes, soit la Côte d’Azur.

Ainsi, en 2013, la ville de Lyon a séduit des visiteurs de tout le continent américain (19,7%) et de l’Australie (6,1%).

The Art of Translating for the Tourism Sector

It’s official, France is the #1 destination for tourists with more than 84 million people visiting the country in 2013. They’re mostly from Germany, the UK, the US and China. Therefore, offering multilingual content is necessary to properly welcome these numerous international guests. So, if you’re still unsure about your areas of expertise, here’s a sector you should consider. However, translating touristic texts isn’t as easy as it may sound.

In fact, it is a very demanding task involving various notions: translation, localisation, transcreation and adaptation, as explained in this academic paper on quality in the translation of tourist discourse on the Web, by Patrizia Pierini, published in the Journal of Specialised Translation.

Translation is in high demand in this industry, and it includes a wide range of content –  1362514234xwt2dinformational, promotional, commercial. Depending on the aim and scope of the material, a translator has to apply the proper strategy to ensure that it has the same effect on the target audience as the source text did on the original audience. And in order to achieve just that, there is no such thing as a standard procedure; and the exact purpose of the communication strategy has to be clearly established by the client so that the translator can take the proper decisions. He/she may need to adapt/localise the text – changing currencies, dates, the measurement system (metric, imperial) – but also ensure the proper tone is applied (depending on the target culture, the source text may be considered too straightforward and aggressive, requiring an important stylistic realignement).

The ultimate goal is to create the same effect on the reader – persuasion – in order to enhance the client’s conversion rate and turn readers into paying customers. In that regard, Pierini mentioned the AIDA approach ⎯ capture Attention, create Interest, increase Desire and motivate to Action.

Every translator working on this type of content has to constantly keep in mind the socio-psychological needs of the potential tourist. One has to strive for a translation that sounds like an original text, not a translation. And that’s why clients need to think local. Indeed, for a touristic text to be persuasive, it has to be relevant to the target audience, not foreign. And only a native has the extensive knowledge needed to convey accurately every nuance and localise appropriately.

Localisation – What does that mean? Pierini gives a compelling answer:

Localisation involves taking a product and making it linguistically and culturally appropriate to the target locale (country/region and language) where it will be used and sold. For example, the French spoken in Canada is a different locale to the French spoken in France.

According to a recent survey by TextMaster, mistakes and errors in translation account for a loss of about €120 million each year. So, a competent translator with excellent writing skills can seriously consider this sector a viable option!

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